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Entre Fichte et Schiller La notion de Trieb dans le Hyperion de Hölderlin
pp. 87-103
Abstrakt
Dans les versions préliminaires, rédigées à Iéna, de son roman Hyperion – ou l’ermite de Grèce, Hölderlin esquisse un concept de Trieb qui s’ancre dans la façon dont le terme était utilisé dans les discussions contemporaines. C’est tout particulièrement dans la « version métrique » de 1795 qu’il élabore sa propre conception, dans une reprise critique tant du concept de Trieb de Schiller que de celui de Fichte. On découvre ainsi que le Trieb, dans Hölderlin, n’est pas un concept anthropologique – ce qui rend l’usage de ce terme problématique, en raison de son origine dans la théorie de la nature contemporaine – mais un concept éthique, désignant ce que Kant avait caractérisé, par exemple dans la Religion dans les limites de la simple raison et dans la Critique de la raison pratique, comme besoin de la raison (pratique).
Publication details
Published in:
(2002) Trieb : tendance, instinct, pulsion. Revue germanique internationale - ancienne série 18.
Seiten: 87-103
DOI: 10.4000/rgi.910
Referenz:
Stiening Gideon (2002) „Entre Fichte et Schiller La notion de Trieb dans le Hyperion de Hölderlin“. Revue germanique internationale - ancienne série 18, 87–103.