Deutsche Gesellschaft
für phänomenologische Forschung

Zeitschrift | Band | Artikel

166502

Ego sum qui sentio 

le cogito réincarné des phénoménologues

Édouard Mehl

pp. n/a

Abstrakt

La phénoménologie, après avoir dénoncé avec Husserl et Heidegger le contresens fatal qui aurait conduit Descartes à ne voir dans l’ego qu’une simple et banale « chose » pensante, conçue sur le modèle et à l’imitation de la choséité spatio-temporelle – celle qui caractérise la res extensa – s’est vite ravisée : Levinas réhabilite la dignité phénoménologique de la « res cogitans » ; Henry fait du sentir originel et soustrait à l’ekstase de la représentation le mode le plus fondamental de la subjectivité vivante ; Marion réintroduit le moment de la chair sentante au cœur de la démarche métaphysique. L’article présente et discute ces différentes interprétations.

Publication details

Published in:

Billon Alexandre, Mehl Édouard (2018) Usages contemporains de Descartes. Methodos 18.

Seiten: n/a


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DOI: 10.4000/methodos.5066

Referenz:

Mehl Édouard (2018) „Ego sum qui sentio : le cogito réincarné des phénoménologues“. Methodos 18, n/a.